Les jauges changent. La chaîne, non.
Un saut réclame une vitesse verticale et une échelle d’altitude. Une plongée réclame un profil qui descend et l’air qu’il te reste. Les quatre ci-dessous tournent en ce moment, chacune sur son propre enregistrement.
Chaque jauge, en mouvement, sur une même sortie.
Pas des captures. Chaque panneau ci-dessous dessine la même sortie de synthèse en direct, comme l’app dessine la tienne — chacun démarrant à un point différent de la boucle.
Chacune se déplace, change de couleur et de typographie. Pose-les là où tes images sont vides, accorde-les à ton vélo, à ta tenue, à ta chaîne.
Une vidéo entre, une vidéo sort. Sans compte.
Choisis la vidéo
Directement depuis ta galerie. Si elle sort d’une GoPro, Frameburn y cherche d’abord la télémétrie — la plupart du temps il n’y a rien d’autre à trouver.
Choisis la sortie
Un GPX ou un FIT de ta montre, un SRT de ton drone, une séance depuis Apple Santé. Les deux horloges sont lues sur leurs horodatages, donc l’incrustation tombe juste.
Exporte
Composé et encodé sur l’appareil, directement dans ta pellicule. Pas de file d’attente, pas d’envoi, pas de barre de progression dans le cloud de quelqu’un d’autre.
Tout ce qui enregistre une sortie.
Huit entrées, une seule représentation interne. Une fois décodé, le moteur de rendu ne les distingue plus.
L’export universel
Toutes les montres, tous les compteurs, toutes les plateformes. Si ça enregistre, ça exporte ça.
La trace la plus dense qui existe
Puissance et cadence comprises. Garmin, Wahoo, Coros, Suunto, Polar.
La puissance, conservée
Le seul export XML qui la transporte. Rare, et qui mérite d’être géré.
Déjà dans la vidéo
Les Hero 5 et suivantes, et la MAX, écrivent le GPS dans le clip. Aucun second fichier, aucun compte, aucun appairage — et c’est aligné par construction.
Aucun fichierLe sous-titre à côté du clip
Mini 3 et 4, Air 2S et 3, Mavic 3, Avata, Neo — et l’ancien format Phantom 4 et Mavic Pro. Les timecodes des sous-titres sont l’horloge de la vidéo : c’est juste à l’image près.
À l’image près5 Hz, pour les soixante secondes qui comptent
FlySight 1 et 2, directement depuis la microSD. Un vecteur vitesse GNSS, pas une différence de position — c’est la différence entre un saut et une rumeur.
Wingsuit & swoopUne touche, sur iOS
Le tracé, le cardio, la puissance et la cadence viennent avec la séance. Zéro friction pour qui n’a jamais entendu parler d’un fichier FIT.
Pareil, sur Android
Séances avec tracé, cardio, vitesse, puissance et cadence — le remplaçant moderne des API Google Fit fermées.
Pas de GPS du tout ? Une séance en intérieur avec une ceinture cardio donne quand même une incrustation utile. La carte affiche NO GPS au lieu de ne rien dessiner.
Rien ne quitte ton téléphone.
Pas une promesse — une architecture. Il n’y a pas d’étape d’envoi à qui faire confiance, parce qu’il n’y a pas d’étape d’envoi.
Chaque image est composée et encodée sur ton appareil. Tes images n’atteignent jamais un serveur, donc elles ne peuvent pas fuiter d’un serveur.
Où tu roules et à quelle intensité, c’est la donnée la plus personnelle du sport. Elle est lue sur le téléphone, dessinée sur le téléphone, et y reste.
L’éditeur fonctionne sans connexion. Si tu crées un compte, la seule chose conservée est l’adresse e-mail qu’il utilise.
Pas de stockage, pas de bande passante sortante, pas de file de signalements — c’est aussi pour ça que ça peut coûter ce que ça coûte plutôt que le prix d’une ferme de rendu.
Tout ce qui laisse une trace.
La version gratuite est un vrai outil, pas une démo.
Gratuit
Tout ce qui fait l’incrustation, en 720p avec une petite marque dans le coin.
- Toutes les sources et tous les formats
- Toutes les jauges, placées et colorées comme tu veux
- Export 720p, marque dans le coin
- Sans compte, sans limite de temps
Pro
La même app, la marque en moins et le plafond en plus.
- Sans filigrane
- 1080p et 4K
- 60 images par seconde
- Tous les thèmes de jauges